vous invite
à une rencontre au Centre
Afrika , 1644
rue St-Hubert
le samedi 10 mars à 17H30
Le Centre de
ressources sur la non-violence
organise tout
au long du Mois de l’histoire des Noirs au Centre
Afrika une exposition
de peintures avec 16 tableaux de personnalités ayant marqué l’histoire
de la non-violence. Ces œuvres artistiques faites par des artisans et
artisanes de la non-violence ont comme objectif de sensibiliser les gens
aux valeurs de transformation sociale et à des actions pour
promouvoir la non-violence. Le Groupe Échange a accepté de s'engager à
faire connaître cette forme d'engagement citoyen.
Notre soirée comportera 3 volets :
- partage du repas autour du souper des nations
- échanges avec des personnes
ressources qui vont nous partager
leur vécu sur des actions sur la
non-violence
- exposition de peintures guidée par des jeunes engagés au nom de leur valeur
Mélissa Goupil-Landry du Projet
Accompagnement Québec-Guatemala http://www.paqg.org
donnera un témoignage sur ce qui mène de jeunes québécois à s'engager
contre la violence et à partir outre-mer pour accompagner des personnes dont
les droits humains sont menacés.
Sophie Bourque du groupe communautaire contre la violence d'Hochelaga-Maisonneuve parelra de l'éducation à la non-violence chez les jeunes. Apprendre aux jeunes à dire non à la violence, un défis de tous les jours. Difficultés et réussites en prévention de la violence. www.gcclaviolence.org
Normand Beaudet du Centre de ressources sur la non-violence parlera de l'exposition "Artisans de non-violence" un outil d'introduction à l'histoire mondiale de la paix et de la non-violence. Comment dynamiser une animation et intéresser les jeunes. http://www.nonviolence.ca
--- BIENVENUE A TOUTES ET TOUS! ---
Ceux qui le souhaitent peuvent apporter un plat de leur coin de pays
pour le repas communautaire partagé
Pour
information : (514) 843-4019
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Compte- rendu de la soirée
Attitude et
engagement
Qu’est ce que la non-violence?
Agir de façon non
violente, ce n’est pas de renier l’existence de la violence.
C’est plutôt de refuser la violence comme solution, en sachant repousser son
utilisation à l’extrême limite.
Il existe plusieurs types d’engagement possibles, mais c’est à chaque personne de réagir à sa façon en observant ce qui se passe autour de lui.
On pense souvent à agir concrètement avec des gestes, mais on peut aussi documenter des situations de violence ou d’injustice, : soit en la les dénoncer auprès des autorités ou d’organismes compétents, soit en écrivant un rapport ou une lettre d’opinion, etc.
C’est en soit une action qui permet une éventuelle intervention.
Il faut en tout temps garder à l’esprit l’importance de rester neutre, et ne pas oublier les limites de l’engagement
Types d’action
et d’engagement
Projet accompagnement Québec Guatemala,
Cet organisme accompagne les communautés mayas du Guatemala qui subissent les pressions nationales. Il est bien de connaître les gens qui forment ces communautés ainsi que leur milieu. De plus, il importe d’avoir une perspective historique pour mieux comprendre l’ensemble de la problématique et les enjeux qui en découlent.
A court terme, le but de PAQG est de protéger les défenseurs des droits humains.
À long terme, les accompagnateurs qui proviennent de divers horizons viennent vivre dans les communautés locales afin de montrer leur réelle solidarité.
Dans les cas où cela est nécessaire, il est important de faire sortir des informations hors du pays afin de mobiliser des forces au sein du réseau de la non-violence et faire connaître la réalité dans le but d’accroître la solidarité internationale à l’égard de ce peuple.
GCC
Le Groupe communautaire contre la violence dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, présente dans les écoles des problématiques liées à la violence et aux préjugés chez les jeunes du primaire et du secondaire. Par le biais de mises en scène et de théâtre interactif, les intervenants amènent les jeunes à réfléchir sur la violence et ses conséquences afin de trouver des solutions. Cela comporte certaines difficultés; entre autres celle de rallier les valeurs familiales avec le projet sur la non-violence dans l’école. Les parents ne voient pas toujours l’importance de ces actions. Ces milieux sont défavorisés et les écoles manquent de ressources pour faire face aux nombreux défis. Cela crée parfois un décalage entre la vision que veulent inculquer les intervenants du milieu et la compréhension qu’ont les parents face à l’action non-violente. Il faut mentionner que le GCC ne se sent pas reconnu à sa juste valeur par les institutions qui financent les programmes dans les écoles.
CRNV
On connaît trop peu la non-violence et son histoire. Par exemple, peu de gens savent
Ø que Martin Luther King faisait de la formation à la non-violence;
Ø que Gandhi travaillait aux côtés d’un musulman pakistanais aussi populaire que lui, Abdul Gafhar Khan ;
Ø que Thich Nhat Hanh, lors de la guerre au VietNam, repassait dans les villages détruits par l’armée américaine et reconstruisait avec le peuple les villages bombardés;
Ø et qu’ici même à Montréal nous avons des acteurs comme Simone Monet-Chartrand ardente partisane de la non-violence.
Plusieurs échanges ont animé notre soirée. Ceux-ci ont
été suivis du survol d’une exposition présentant 16 personnages qui, par la
vie qu’ils ont menée et les valeurs qu’ils ont incarnées, ont marqué
l’histoire de la non-violence.
En conclusion,
Il est à noter que chaque organisme possède sa spécificité ou son identité : certains s’occupent de faire des pressions sur les agresseurs, d’autre aident les victimes, certains font de la prévention, etc.
Finalement, rappelez-vous qu’il n’y a pas un mode particulier d’intervention (ni de guide existant), ce sont surtout les petites actions, banales en apparence, et ce même lorsqu’elles ne sont pas concertées, qui peuvent avoir un impact sur la vie des gens.
par
Marc-André Milette, Katchelewa Shimbi et J-F Bégin
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Le groupe Échange-jeunesse a pour objectif de
favoriser le partage entre gens de différents horizons sur différents sujets et thèmes qui les
préoccupent. Il veut ainsi leur permettre de mieux se connaître, se comprendre et
s'apprécier, afin de créer des amitiés nouvelles. |
Pour en savoir plus sur le groupe,
cliquer sur Groupe Échange-Jeunesse
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