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Festival Womaaf (World Music and African Art Festival) 2018 au Burkina Faso

À l’occasion du #FESTIVAL_WOMAAF 2018 #LE_JOURNALISTE et éditeur Moïse Mougnan et une délégation de reines camerounaises (MAFO) ont été reçu par le Mogho Naba Baongho Ii à son palais. 

Il a été invité comme modérateur d’une Conférence portant sur les chefferies africaines, mais aussi en tant que journaliste et éditeur au Festival WOMAAF (World Music and African Art Festival). 

Panafricain convaincu, il était ravi de revenir au Burkina Faso, le pays des Hommes intègres, qu’il a connu entre 83 et 84 au moment où la révolution (CNR) était en pleine effervescence, et battait son plein. L’éditeur a connu Thomas Sankara, mais aussi son tombeur Blaise Compaoré, lors de son passage à Ouagadougou. Il était très enthousiasmé de marquer sa présence à la 3ème édition du Festival WOMAAF qui s’est tenue a Ouagadougou au CENASA du 08 au 10 novembre 2018.

La particularité de cette édition était de rendre hommage à des grandes personnalités africaines qui se sont distinguées par leurs œuvres (4 hommes et 4 femmes) au cours de l’année. 

Monsieur Moïse Mougnan, puisque c’est de lui qu’il s’agit, à été reçu tout comme la délégation du WOMAAF conduite par sa présidente Élise Dintchen Coucke par le Mogho Naba Baongho II. 

Une occasion où il a eu le plaisir de présenter et de donner au garant de la tradition Moagha le livre de l’auteur Togolais Guy V. Amou intitulé : « Je ne suis pas un exilé » publié aux Éditions Grenier. 

Il a profité de cette rencontre avec sa majesté pour présenter les Éditions Grenier. Une structure, que le Chef Suprême des mossi semble apprécier. Par l’entremise de son ministre le Larlé Naba, il a demandé à recevoir ce dernier en privé. Il faut souligner que le peuple Mossi et le peuple Sara du Tchad (mais aussi du Centrafrique et du Cameroun) dont est issu l’éditeur, ont une histoire commune. Le Professeur Joseph Ki Zerbo, que Moïse Mougnan a eu la chance de rencontrer en a fait d’ailleurs étalage dans ses écrits. Féru et passionné de l’histoire africaine, Moïse Mougnan suit humblement les pas des grands hommes comme Amadou Ampathé Bâ, Cheick Anto Piop, et tant d’autres grandes figures du panafricanisme, pour la valorisation de l’histoire et de l’identité africaine. Une identité, chère au Mogho Naba Baongho II.

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